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CPAM

En août 2019, suite à des douleurs invalidantes au niveau de l'épaule et poignet droits et après quelques examens, le médecin rhumatologue de mon épouse a préparé une demande de prise en charge au titre des maladies professionnelles et lui a fourni un certificat médical. Notez : pas un arrêt de travail mais bien un certificat médical.

Le dossier est envoyé le 28 août 2019 et reçu le 3 septembre 2019 par l'Assurance Maladie ("l'AM" pour faire court).

À partir du 23/09/2019, diverses demandes des services de l'AM et d'un Docteur de la CPAM92 en charge de l'étude de ce dossier nous sont demandés. Nous fournissons tous les comptes-rendus d'examens médicaux liés à ces problèmes articulaires, divers autres documents et autres renseignements administratifs. Les derniers documents sont envoyés le 12/10/2019.

Le 22/10/2019, l'AM décide de nous renvoyer, sans même un mot d'accompagnement, une partie des documents précédemment envoyés ! Ensuite, silence radio !

Un beau jour (façon de parler, c'était le 22/11/2019), réception d'une lettre de l'AM qui décide, de façon unilatérale, péremptoire et à l'insu du plein gré de mon épouse, que cette dernière est, et je cite parce que c'est du lourd, “'en arrêt de travail de plusieurs mois'” et, très généreusement, l'AM se propose de lui faire connaître tous ses droits et l'aider dans ses démarches lors d'une majestueuse réunion :

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Mon épouse n'ayant jamais eu le moindre jour d'arrêt de travail, je me retrouve obligé de répondre que, malheureusement, du fait qu'elle travaille et ne s'est jamais arrêtée de travailler, mon épouse n'a pas le plaisir de se joindre à cette festivité mais qu'en revanche s'ils le veulent ils peuvent m'y convier, surtout pour m'expliquer d'où leur vient cette velléité de mettre mon épouse en arrêt de travail de plusieurs mois.

Accessoirement, je me suis dis qu'il y aurait peut-être un petit truc à boire et à manger. Ce serait dommage de laisser perdre, non ?

En vérité, j'espère surtout que cet arrêt de travail fictif sera immédiatement tué dans l’œuf et que tout rentrera dans l'ordre à l'AM. Quel naïf ! Je vais passer pour un lapin de 3 semaines... À qui n'en plaise, je réponds :

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Oui, vous aviez raison, pas de message en retour pour m'inviter ou me dissuader de venir à la fête. Rien ! Au moins, l'AM est prévenue que cet arrêt de travail est fictif, factif, en carton, en mousse, en ce que vous voulez sauf en béton. Bref, il n'est pas pas vrai !

Toujours est-il que deux semaines plus tard, l'AM persiste et se propose d'indemniser cet arrêt de travail sorti de nulle part. Waou... du fric, des pépettes, de la thune qui va tomber ! Je me voyais déjà sur un voilier dans le Pacifique, au soleil, en train de siroter... hey ! Réveille-toi. Tu te souviens qu'il est fictif cet arrêt de travail, le fric c'est peut-être pas pour tout de suite...


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Une fois de plus, je réponds à l'auteur de cette missive avec, cette fois-ci, copie au Directeur général à la CPAM92. Bon, inutile de laisser planer le suspens plus longtemps : je n'ai jamais eu de réponse. Je sais, naïf un jour, naïf toujours, gna gna gna...


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Le bottage en touche étant un sport encore pratiqué, je reçois une réponse le 21/12/2019 à mon message du 22/11/2109 et cette réponse me laisse un peu sur ma faim d'explications.... Ne croyez pas la date sur le courrier, la lettre n'a, en fait, été postée que le 18/12/2019.

Note : je doute très fortement que M. Cxxxx, lui-même, ait commis cette réponse : un ancien de l'IAE de Paris se saisirait du problème et tordrait le cou à ce satané arrêt de travail fictif, n'est-ce pas ?

Quand je lis un truc comme ça, ma première impression, et elle persiste, c'est que celui qui l'a écrit, le problème de fond il s'en tamponne le coquillard sur une patte d'alligator femelle (© San Antonio) et qu'il se dit qu'avec un bon bottage en touche il se sera déchargé de l'affaire. Considérant ceci comme une non-réponse, j'ai immédiatement demandé une explication à la personne désigné dans "'Affaire suivie par'".


Malheureusement, la réalité est toute autre et, comme si de rien n'était, on nous demande une attestation de salaire de l'employeur pour pouvoir, vite, vite, nous donner de la thune !

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Bon, je n'ai pas vocation à faire des faux, même si c'est tentant quand on vous tend la perche avec autant d’insistance et qu'il semble n'y avoir aucun contrôle. Je passe mon tour et ne réponds pas.

Je me plais à croire que cette absence de réponse a finalement conduit à l'abandon des incessantes demandes concernant cet arrêt de travail fictif.

Ceci dit, toutes ces lettres dénotent un processus en piètre état :

  • qui a cliqué sur la case "arrêt de travail" au lieu/en plus de "certificat médical" ?
  • qui s'est inquiété d'un arrêt de travail de plusieurs mois sans aucune vérification ?
  • qui peut se contenter, à longueur de journée, de pousser du papier sans vérifier que le contenu ait quelque lien avec la réalité ?
  • qui s'est endormi sur les lettres (pas qu'une !) dans lesquelles j'avertissais de ce fictif arrêt de travail ?
  • pourquoi personne ne s'est étonné que l'employeur continue de déclarer du salaire dans les DSN mensuelles plutôt qu'un arrêt de travail si mon épouse était effectivement en arrêt de travail depuis plusieurs mois ?
    Les DSN servent, entre autres, à ça et ce n'est pas l'AM qui me contredira : ameli et les DSN chapitre "Comment fonctionne la déclaration sociale nominative (DSN) ?" puisqu'ameli nous indique, très clairement, que ces DSN servent à l'AM pour, je cite "des signalements d’arrêt maladie, accident du travail, maternité etc. ".
    (j'ai sauvegardé la page et fait une copie d'écran au cas, improbable, où cette page disparaîtrait dans les abîmes numériques)


Pour enfoncer le clou et montrer qu'ils ne manquent pas d'humour, l'AM nous informe du classement du dossier de maladie professionnelle au motif que (non, ne riez pas maintenant, attendez !) "Le service médical n'a pas réceptionné les documents demandés" (là, c'est OK, vous pouvez rire tout votre saoul).

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Allons donc ! Le 14 février 2020, ils n'auraient pas réceptionné des documents envoyés en septembre et octobre 2019 ? Cet idiot, surtout quand l'AM elle-même nous fourni les preuves qu'ils les ont reçus en nous demandant des documents complémentaires aux documents supposés non-réceptionnés et, en nous retournant une partie des documents que l'AM a jugé inutile de conserver.

De grâce, ne classez pas le dossier, demandez aux réceptionnistes de réceptionner et aux instructeurs d'instruire ce dossier ! Vous ne voudriez quand même pas que ce soit moi qui vienne le faire pour eux, non ?

Bon, je vais écrire. À nouveau...

Cette fois, pas question de se contenter du niveau hiérarchique régional, il est temps d'en informer le niveau national, le problème est trop sérieux. Il restera encore quelques cartouches pour le ministère de tutelle.


La saga ne s'arrête pas là mais ça commence à me bouffer de l'espace-disque à vous présenter tous ces courriers. Rien que la liste des documents et lettres que je leur ai envoyés prend 5 pages A4 plus la lettre d'accompagnement. Par pékin !

Et, ils ne répondent pas d'où j'en conclus que tous les courriers qu'ils nous envoient ce n'est que du "pousse-papier" sans une once de réflexion ou de bon-sens
Caisse Primaire 92 de l'AM, Caisse Régionale de l'AM, Caisse Nationale de l'AM = zéro réponse, le grand schlem !

Le plus con de l'histoire, c'est qu'on les paie !

Le DG de la Caisse Nationale de l'AM (Nicolas Revel) est parti comme directeur de cabinet du Premier ministre depuis juillet 2020. Ça doit être pour ça qu'il n'a pas trouvé le temps de me répondre depuis février 2020 ou de décrocher son téléphone pour remuer son sous-fiffre à la Caisse Régionale de l'AM.
La pandémie est entre de bonnes mains.


CPAM, CPAM 92, CPAM92, CPAM Nanterre, CRAMIF, CNAM, Assurance Maladie



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